Dans tout projet, il y a des hauts et des bas. Des moments d’optimisme insolent, des prises de consciences vertigineuses et des phases d’intériorisation. A tous les moments pourtant, appelons ça de la connaissance de soi, l’énergie prime sur la résignation. Il y a savoir que l’on peut le faire et il y a savoir qu’on le doit. Et, tout compte fait, le “bon stress” dont parlait ma prof d’anglais de 5eme n’est pas si étranger à l’angoisse actuelle de la feuille blanche.
Ce sont donc 82 pages qui sont apparues ce soir sur un tableau Excel qui n’aurait pourtant pas du me surprendre : je l’avais en tête depuis des mois. 82 pages, c’est seulement 2,5 fois plus que dans mes prévisions les plus optimistes.
Décidément : en plus de la notion du temps, il faudrait que j’acquière celle des distances… fussent-elles d’encre et de papier.
Projects are like rollercoasters. Optimism can be quite reluctant sometimes. But there’s not way you can get discouraged… because you know that you’ll have to get there anyway. And, as my master foodista – Rowena – said to runners in Green Park “Go on! You’re nearly there!“. So here I am, making flat plans for once and discovering it’s not 30 pages (“on the higher side”, as I used to say) but 82 pages. 82 pages. Which, all things considered, makes full sense when you take a look at the following picture :

Chemin de Fer du Livre : contenu sujet à modifications - Flat Plan of the Food Book : content may vary